Chaque fois que je reviens en Afghanistan, je sens les libertés se réduire.
Il y a 4 ans, je me baladais avec une amie française dans le bazar de Kaboul. Aujourd’hui, avant même d’y rentrer, des policiers m’ont demandé mon passeport, ma carte de presse. Le premier policier qui m’a stoppé m’a amené à un second qui a téléphoné à son chef pour savoir quoi faire de moi. Etre en règle ne suffisait pas. Après discussion, on m’a laissé repartir (en m’offrant un thé).
Je sens les possibilités de bouger dans le pays se réduire comme peau de chagrin. Et je ne parle pas de Kandahar…